26 novembre 2012

nous ne disposerons plus de nous. A bon, à mauvais escient? ce n'est plus la question.

Une allure tout d'abord :

Si la terre a des jambes, alors le secret est physique

et le chef dressé je veux te voir germer,

toi l'ouverture,

Con et fleurs sans magazine.

 

(Le théâtre hanté de l'esprit m'éloigne de toi.)

La hantise est une manière d'émancipation,

une fois transcandée

 

 

Alors

Discret, large comme une pupille, des allures de rituels sous la cape, sous le masque, sous le slip

en se coupant la langue, on largue les amarres,

c'est de verité dont je parle.

 D'original !

De soleil sur l'oranger !

 

Rejoins moi :

A l'esplanade

se résume d'un trait l'heritage des cellues divisées (courrier de météorites)

Puis

une piscine à débordement, lisse dans sa quiètude,

affranchit

la veille

des gardes côtes.

Et d'un souffle

la tête s'épanche sous la cataracte !

 

 

Rejoins moi !

 Sur l'esplanade

les langues claquent sur le pavé.

L'individu sirote sa guillotine, en terrasse, sous une pluie de confetti    _    c'était trop tentant le

 

                                      "pas question!"

 

 

Les troncs ont hérissé la terre, tout comme les hommes, les remparts ou les crêtes 

mais sous leurs présences

ma main fonce droit sur l'aura,

faisant cracher l'érosion détrempée de la mort.

 

Une craquelure, des flammes dansent encore, en filigrane, sur l'horizon

l'oeil

athlète

accompli l'arc de cercle nècessaire à la vision du déclin.

Oh! vrai ! le mouvement est cruel à vos faces figées.

 

                                                                                              _Chanson !

Posté par PriseDeContact à 14:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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